Culture du café

La durée de vie d’un caféier est de 70 ans environ. Sa production de 2 kg 5OO de cerises soit 500 grammes de café vert. Cela représente un revenu annuel, par arbre, de 0,50 euro dans le pire des cas, de 4 euros dans le meilleur des cas. C'est le prix à payer pour entretenir la plantation, arroser, mettre des engrais et lutter contre la maladie.

Botanique

Le caféier, Coffea dans la terminologie des botanistes, appartient à la famille des Rubiacées. Parmi les 73 espèces existantes, seules sont commercialisés la Coffea Arabica et la Coffea Canephora (Robusta) Dans chaque espèce, il existe de nombreuses variétés présentant des différences organoleptiques mais aussi des différences de productivité : de 3 à 12 tonnes à l’hectare.
Alors que l’arabica est autogame (un seul arbre peut assurer sa propre descendance), le canephora est allogame (deux arbres sont nécessaires pour assurer la reproduction). L’hybridation, dans ce cas, est impossible.
L’analyse sensorielle révèle que l’arabica est plutôt fruité et acide alors que le robusta fumé et fermenté. Comme pour le vin, on parlera de « cru » pour le café. Sa qualité dépendra de plusieurs facteurs : l’espèce et la variété botaniques, le terrain, la température, l’altitude, l’exposition, l’éclairement (ombrage), l’eau (arrosage), les vents.


Fleurs, Feuilles et Cerises

Le caféier, Coffea dans la terminologie des botanistes, appartient à la famille des Rubiacées. Parmi les 73 espèces existantes, seules sont commercialisés la Coffea Arabica et la Coffea Canephora (Robusta) Dans chaque espèce, il existe de nombreuses variétés présentant des différences organoleptiques mais aussi des différences de productivité : de 3 à 12 tonnes à l’hectare.
Alors que l’arabica est autogame (un seul arbre peut assurer sa propre descendance), le canephora est allogame (deux arbres sont nécessaires pour assurer la reproduction). L’hybridation, dans ce cas, est impossible. L’analyse sensorielle révèle que l’arabica est plutôt fruité et acide alors que le robusta fumé et fermenté. Comme pour le vin, on parlera de « cru » pour le café. Sa qualité dépendra de plusieurs facteurs : l’espèce et la variété botaniques, le terrain, la température, l’altitude, l’exposition, l’éclairement (ombrage), l’eau (arrosage), les vents.


Cueillette

Il existe quatre méthodes qui se distinguent par leur précision et par leur coût
Le streeping : on saisit le rameau à la main et on arrache l’ensemble des fruits, cerises mures et immatures, fleurs, etc.
Mécanique : des tracteurs cueillent avec des brosses les cerises mais également les fleurs et les feuilles. Cette méthode très utilisée au Brésil, est efficace (60 tonnes par jour) mais interdit l’ombrage et, comme le streeping, donne de mauvais résultats sur le plan de la qualité. Le triage après récolte est rarement pratiqué. Il présente l’inconvénient de détruire les cerises vertes qui auraient pu mûrir sur l’arbre.
Le peigne : on passe tout au long du rameau un peigne aux dents souples et écartées : les cerises rouges tombent, les vertes résistent.
Le picking : seules les cerises mûres sont cueillies une à une à la main.